J'ai démarré cette belle boucle Oléronnaise, en mode économique, en trottinant et en marchant dans les moindres côtes, afin de ne pas monter en cardio. Ce mode m'a permis d'atteindre le km 35 sans difficulté, puis sont apparus les chemins sableux, énergivores, puis les dunes. Le passage à mi parcours fut en fait la bascule dans la difficulté pour 25km de plaisir relatif. Au 75ième km, le mental a repris le dessus pour une fin de course un peu plus dans la facilité. Quand même, que ce fut long ! 14H40', un piètre résultat ! Là se paye le manque d'entrainement de fond et un peu l'âge surement !